ce que vos yeux vairons

Victoronyx

L’oiseau, couteau suisse
De la poésie. Corbeau,
Brume sur la lande

Bassin de décantation

L’aveugle lit la
Fleur des pages blanches du haut,
Voit-il ses racines

Aux innocents, les mains pleines

Les bras m’en tombent. Du
Bout des dents, je me fais les
Poches, Money for nothing

Collage

Le bus file. Rico
Rizzo en a plein les pieds
Nino chante le Sud

Fenêtre météo

Soleil, sur le seuil
Du vasistas. Il entre
Se tient à carreau

Les périssables

Depuis le tambour
L’eau va vite en s’écoulant
La poussière. L’exhaure

Terre de bruyère, acide

Vergers autour de
La REA, trucs à cidre,
Stères de sakura

Tir au pigeon

Tout te sort par les
Trous de nez, poème à trois
Balles et coton-tige

Et l’addition

Du coeur, et deux reins,
Pour combien de vésicules,
Café-Gaviscon

Le Renard

Ça vaut bien Soko
Te dis-tu, faisant de l’Air
Tricot. Goldfingers…

Épinal

J’ouvre le hublot
Pot de géranium, moineaux
Brise-bise au crochet
Peinard, Peynet

Poésie jolie
Jelly, tu dis Sulpice, je
Dis supplice, bouche
Au savon, si douce
Si lisse