ce que vos yeux vairons

Les pierres

L’heure de la traite a
Sonné, mais elles ne souffrent
Pas. Leurs pis sont secs

Les rapides

Tourne le nez de
Ta barque. Apprends à faire du
Feu. Trace un trait, rive

Viel zu viel

Deux fioles. Civette et
Tubéreuse. Ton vénéneux.
Tu en fais des tonnes

Lumière en apnée

La nuit est un faon
Le soleil s’incline sur
Le flanc. La tétée

Mésange en pièces

Aucun poète pour
Rattraper ton saut de l’ange
Comme une rock star, qui
Plonge dans son public,
Bienheureux lombric

Moule à gaufres

Tu cuits des oublies
Quelle empreinte veux-tu laisser
Dans la pâte. Ta patte

Sous la lame de verre

Le microbe se marre
L’oeil : « Oh ! Il vibrionne
Bien ! » Il n’en sait rien

Ton mode

Être de son temps
De son temps propre. Toupie
Qui tourne, sur le flanc

Enfleurage

Dans le minestrone,
Légume de prédilection,
Le bouillon gras

Tous feux éteints

Yeux, sur le bouillon
D’or, demain, une cire. Le temps,
Qui tout décante