ce que vos yeux vairons

Les fruits confits

Sophie née de Rostopchine devait adorer
Se faire gourmander

Trois~foi~sept

Élégance du hérisson
Ne  pas faire d’ombre
Au patron

Âmeçon

La perfection, et encore
Et en coeur.
Trois verres brisés,
La jonquille solaire
Le collier de perles de couleur
Transparence hiératique,
Brasier de l’orgueil consommé
L’élément cendre parmi le foyer
Première brique.
Tendre la peau
Sur le coracle,
Tracer au charbon
Le trait de côte
Pêcheur patient
Verre~mer
Enregistrer le brouillon

Sous le brasier

Textür

Lucernaire

La nuit tendue
Sur le feu rugissant,
Sang les flammes,
Lames torses~kriss
Ogresses qui consument~hommes
De la douleur
La mâchent,
Jusqu’à la cendre.
Tout est calme,
Du bouillonnement
Le feu passe au vert,
Maintenant.
Des linceul roulés
Comme tapis d’été
Jaillissent les paraisons
Cristaux
Damassé
Boteh,
Par les béances
Sur la table dressée,
Tulipes,
En gouttes rubis,
Un chemin
Pavé
De mousses,
Où rondent
Les primevères,
Les ombres douces
Des invités

Le son retrouvé

Lieu d’être

Pinède,
Le dos le long d’un tronc droit
D’un huit couché de corde
Le jardinier le noue à son tuteur
Men~hir,
En rognon
De silex

Dans le mortier

Sagesse de la tortue
Qui entre,
Broyée carapace,
En la vierge de fer
D’un velin tendre
Cousu
Au point de croix,
Si infime,
Partage
De l’esprit
Du petit de la brebis,
Le Vieil Homme et la Mer
Le Vieil Homme est la Mère,
À la connaisance du chemin
Tortueux,
Il bêle
Par le gosier
De l’enfant