ce que vos yeux vairons

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Les impassibles

Leurs tiges croisées,
Dans la transparence de
L’eau. Vois, tout se tient
Il n’y a pas de
Vase, mais une haie d’épines
Tressées en couronne,
Comme l’on dresse au fond
Des mines,
Des piles de soutainement

Le soleil se lève sur la lune

L’oiseau chante dans
Le vide, un volet se lève.
Quelqu’un lit sur ses
Lèvres, prend note
De sa mélodie

Rover, Pathfinder

Elle essuie le vent
Laisse le tableau noir propre,
Die Zigeunerin
Bricole à l’épaule,
Pousse devant elle le présage
Du jour, le troupeau
De ses pas, qu’elle compte
Comme des pièces de monnaie
Elle s’en va

Profil gauche

De sous la jupe plissée, jardin palissé

Posé au chaud sous son
Bourrelet de plumes, le pied
Est oeuf de manchot

À petits carreaux

Jeux de lumière

Contreplaqués sur
Le mur, le pré, rideau à
Fleurs de la roulotte

Les sept saisons du tricorne

Arômes

Penser à ses six
Saisons, tandis que passe
Le café suivant
Tas de poudre noire
En fumure au pied d’une
Rose répandue,
Obole à la fleur,
Pouzzolane

Les sept saisons du tricorne

 

Chacune connaît son texte

Ce sont les couleurs
Qui éteignent la lumière.
La nuit ne fait que
Passer

Les sept saisons du tricorne

Gethsémani

Ronde de nuit, il s’est
Assoupi dans le jardin
Rosée du matin
Soleil de midi
Font loupe, brasillent
Un brin de paille, un coin de
Feutre. Le feu couve

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