Ne s’étonner deRien. Devant la maison, deTout son long couché,Un zèbre. FaireTraverser la rue à piedSec au hérisson
À la huit tombée, L’ondine rejoint son néon, Reflet de la voûte Étoilée
Pays lacustreLes rizières verdissent du bléD’hiver, l’ondineAu matin, ciseaux À la main, coupe la longueurDe rameaux de saule De ses cheveux, sagement,Elle va au bureau
L’eau, et l’orange Nocturnes, sente de l’ondine Dans les giroflées
Même le ciel finit Par rouiller, un toit et sa Tôle ondulée
Minuit a sonné Métamorphose du papier D’argent en feuille de Chou
L’ondine s’étend sur Le pré, entre les draps qui Sèchent, sa trace, dans l’herbe
Bille de liège rouge Chapiteau au sommet de La colonne d’eau Château, réservoir De cafetière électrique Laisser couler, chaud
Son attifet fait D’épis piqués dans un champ De blé décoiffé
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