L’oiseau chante dans Le vide, un volet se lève. Quelqu’un lit sur ses Lèvres, prend note De sa mélodie
Elle essuie le vent Laisse le tableau noir propre, Die Zigeunerin Bricole à l’épaule, Pousse devant elle le présage Du jour, le troupeau De ses pas, qu’elle compte Comme des pièces de monnaie Elle s’en va
Posé au chaud sous sonBourrelet de plumes, le piedEst oeuf de manchot
Contreplaqués surLe mur, le pré, rideau àFleurs de la roulotte
Arômes
Penser à ses six Saisons, tandis que passe Le café suivant Tas de poudre noire En fumure au pied d’une Rose répandue, Obole à la fleur, Pouzzolane
Chacune connaît son texte
Ce sont les couleursQui éteignent la lumière.La nuit ne fait quePasser
Gethsémani
Ronde de nuit, il s’estAssoupi dans le jardinRosée du matinSoleil de midiFont loupe, brasillentUn brin de paille, un coin deFeutre. Le feu couve
Le veilleur
Front ceint d’une couronne De cierges, il va, comète Lasse, par le jardin
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