Déboussolé
par marronbleu
Mon compas
N’en croit pas
Son aiguille,
Qui pointe
Au nord,
Au sombre
De son froid,
A son hiver
Qui déserte
Et répand
En place
Du frimas,
Du printemps
La douceur
De l’air,
Et les airs
Etonnés
Des oiseaux
Pépiant,
Ainsi qu’en été,
Dans les ramures
Dénudées.