Vers le hameau
par marronbleu
Près de Monpazier, où sont les lourdes arches de sa place carrée, il faut s’enfoncer. Un chemin agricole, qui bringuebale; on aperçoit parfois le ciel entre les fûts des arbres; quand la mousse serrée des feuilles s’écarte, un coup de gouache pastel, et l’air et la lumière se chargent, brassin des bleus, des gris ardoise, du vert-poussière qui tombe des branches, sous leurs encorbellements, les carreaux glauque d’un bassin vidé de son eau. Rouler, on ferait presque la planche, les mains croisées sous la tête, si la mer couchait ici sous nos roues, le turquoise des vagues de ses frondaisons.