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par marronbleu
Son gris-souris dissout, sur le coteau s’assombrissant, le jour se confie à la nuit. Tout est paisible. Des lumignons, accrochés aux maisons, pavent la vallée d’une bruine de petits points scintillants. Dans l’une, il y aura, posés, sur la table, comme sur un autel, du vin de noix, des gâteaux à la cannelle. Une empreinte familière, une odeur, presque maternelle. Gemütlichkeit
manger un gâteau à la cannelle avant de se coucher est autant un plaisir que de lire ce poème
Le retour au port. Faire taire, un temps, le « Heimweh ». Merci de vous être attardé ici.