Je veux tout
par marronbleu
Dehors, un charabia, à tort et à travers, les sons qui zigzaguent, zébrures de l’air, les oiseaux, qui frôlent les branches, une ligne électrique, qui vibre, le vent, qui brosse les jaunes, les verts, des fleurs qui sentent tout ce qui peut se sentir, linge propre, peau chauffée, le printemps me pousse au désir.