L’orée, bientôt, l’été
par marronbleu
La lumière, le ciel lavé à grande eau, blanc, et bleu Nattier, le dallage des nuages, les ombres, qui le mettent en lumière, les oppositions, le soleil qui se fragmente sur l’eau, les vaguelettes se couvrent d’écailles argentées, papier d’aluminium qui se froisse et se défroisse au gré du vent, sans un bruit.
Sens-tu ce que je vois, sur ta peau, les dents de lait du soleil de midi. Mai n’est pas cruel.