Qui m’agacent
par marronbleu
Il essaye de faire nuit, en cette nuit de juin, juin n’est pas propice. Les nuits sont blanches, moins que le petit matin, et le petit matin est loin, la portière en noyaux de pêche cliquète, à quoi bon, dire au vent que les mouches dorment, il continue, son disque rayé, et mon bras, qui balaie les draps, tangentiel, il se détache. Tout est cire, la portière cliquète, mon bras, les sillons de la sueur, l’étang, le désir, et demain, toutes leurs brumes se seront levées, le jour, le temps des soifs claires.