Mon coeur

par marronbleu

Elude-t-il le « mon », qui précède le coeur, dans l’expression, l’homme qui s’adresse à sa femme
Je ne crois pas, il ne parle pas de façon insensée, de même manière qu’il ne tronque, ni n’abrège
Je crois que cette femme est Coeur
Noyau
Centre
Les yeux, la voix épellent, à son idole, une infra-monodie, que nul autre, hormis elle, n’entend
« Coeur »