Dehors, le toboggan
par marronbleu
Au fond,
Le coffre,
Celui qui dort sous la croix
De la carte,
Sa fiole au poison
L’enivrant sucré
Du chant des sirènes
Distille sa jusquiame
Plongent les hanaps,
Les cornes d’auroch
Cerclées d’argent
Dans les baquets,
À l’entrée du goulet,
Entonnoir lisse
Se laisser
Aller,
Insecte
Sans retour
Vers l’azur lointain
Pas plus rond
Qu’une pièce
De laiton,
Le temps d’une psalmodie
D’un début de thrène,
Les vapeurs
Déposent ton dard,
T’assoient
Sur un tapis de velours,
Soie noir et or
D’un frère frelon
Dissout,
Se décomposent
Le vitrail rêvé des ailes,
Les colophons,
Amertume sur son trône
Touille la vase de sa louche,
Combien,
Pour l’épitaphe
Au carré des insolvables
« Poème sans retour ? »
___
Je n’irai pas
mettre la main dans le coffre
…
Les lamentations aident
l’âme
en tension.
C’est le jardin qui vous fait jardinier
Le laisser venir à soi
La poésie n’est pas seulement de papier
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