Où dorment les arbres des villes
Dans les temples, vois.
Leur ombre qui double celle
Des vieux troncs de grès
Dans les temples, vois.
Leur ombre qui double celle
Des vieux troncs de grès
Le pré
Carré ordonné où ont poussé, une salle des pas perdus,
Des lignes de cierges, forêt de fûts des bouleaux en chandelier,
Marbre de bois blanc veiné de noir, les piliers
De la cathédrale de Sienne rayée, écorce en marinière,
Les flammes en leur printemps, d’un vitrail vert
Que frotte le vent, son haleine au dentifrice d’herbes fraîches
Ne les éteint, caresse leurs sequins,
Ma déambulation au point de mousse entre les troncs,
Un point à l’endroit, un pas à l’envers,
Le chemin, osier sinueux, qui tresse entre eux,
Fonction à la paraffine,
Les arbres séparés, et leurs coulées de cire
Trois planches en médium
Posées sur la branche, quatre
Clous, et l’oiseau mange
Sous la rue antique,
Égouts, et citernes à eau,
Mangrove des racines
Le vent farine les
Feuilles mortes, meules noueuses des
Racines, pluie azyme
Chemin du lierre vers
Le tronc, collier de chien noir
Vert. Mais, un chaton
Vent, dans ses rubans
Qui se défont, mais, vert, or,
Bolduc en bourgeon
D’autres stimuli
Te traversent, branches fraîches,
Celles qui tombent, et sèchent
La banquette arrière
Tu les assujettissais
Ils tombent comme des quilles
Et dans ton dos se
Redressent. La voiture passe. Cesse,
Le jeu de massacre
L’arbre dit. Traduire le
Contre-jour de son kanji
Vite, déjà, le vent
