En lieu sûr
À l’arrière de la
Pagode, le vieil homme somnole.
Le chauffeur connaît
Le chemin
À l’arrière de la
Pagode, le vieil homme somnole.
Le chauffeur connaît
Le chemin
Dans la clairière comme
En plein jour, lune, au bain, se
Dilue. Lait d’ânesse

Intransportable
Il faut le boire au pis du
Flacon, vin bourru
Que lire, désormais
Fumerolles des charbonniers
Trace du loup en lynx
Cuir bourgogne des
Feuilles, vélin de l’automne, script,
Tanins et nervures
Plumes en palmes du Simorgh sur mon visage,
Les palmes du ventilateur tournent, la nuit, la trame, le rêve est sa chaîne
Bio-hazard, le laboratoire-bunker,
Pression positive, la vie inoffensive
Est rejetée à l’extérieur
Je regarde le documentaire.
Entre les perles du noyau des olives,
Mince portière qui bat sous la brise,
Deux mouches, l’une bleue, l’autre verte,
Font leur chemin jusqu’à moi, bourdonnent
Plus fort que la voix-off du téléviseur,
Se moquent de la barrière ajourée
Accrochée à la porte, labyrinthe léger,
Choisir, laisser encore entrer ici l’été
Je tends une main en
Forme de nid. Que voit l’oiseau,
Quatre serres, un ergot
J’attends rien, c’est bien
Plus qu’attendre, intransitif,
Rien a un visage
Penduler entre
Antipodes trait-d’unionnés,
D’étang, à forêt
Sa voix, Kate Bush, à la centrifugeuse.
J’isole, de la crème, le lait aigre que j’aime