ce que vos yeux vairons

Catégorie: ciel

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Nuage et encre

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Au ciel

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Sur les toits

En décantation
Impression, soleil levant
Le bleu, sous la pourpre

Dilatation de l’espace

Je me défroisse, et me décontorsionne. Ici,
Une alexandrine cabine d’essayage
Le miroir est plein de plis, c’est peut-être moi,
Visage-origami, le corps se destructure
Le nez penche vers les pieds, et je me figure,
Être de tessons d’une céramique abstraite,
Peux-tu encore me lire, devenue ostraca

Hobo

Les oiseaux vont pieds
Nus poussiéreux. Mais leurs ailes.
Mantel d’un roi

Prédisposition

Ziggourat, Babel
D’oiseaux, le haut marronnier,
Je n’y entends rien

Planétarium

Large tulipe noire d’un parapluie de berger, poinçons des mites de l’été dernier, un soir de pleine lune, en faire tourner la toile, comme un potier, laisser filtrer, de la dentelle dévorée ombrelle une cartographie inédite, celle d’une constellation, et de ses étoiles, en lent goutte à goutte

La pluie

Elle ne se révèle
Que sur fond noir. Rien ne sert
De darder le ciel.

Le long du tronc d’un
Arbre, où se coule le
Regard. Fait l’affaire.

C’est une pluie de cinéma

Qui abat sa grêle
Sur la fenêtre, moi je
Suis sûre qu’il fait beau