ce que vos yeux vairons

Catégorie: ciel

« Tous les matins du monde », Weather Report

Jpeg

« Capitaines courageux »

Les petits oiseaux, ivres, les moineaux. De tout, les boules de graines pendues aux arbrisseaux, du redoux qui trompe leur boussole, les petits oiseaux sont cigales, leur chant qui éclot à la première poussée de soleil, ils ne voient plus les corneilles, en mante de grand deuil, les corbeaux, la pompe funèbre de l’été.

Contre-jour

Entre la suture grise de deux nuages, l’hésitation, l’empressement de la pluie déjà, et son goutte à goutte, le soleil, non grata, en exil, aux confins du ciel, la lumière n’a rien à faire là.

Souligné en rouge

Posant ses doigts en sang sur le jardin, l’hiver, des gouttes d’églantine, des boutons de rose morts-nés, leur velin de pétales rouillés, et le gris pâle d’un ciel convalescent.

« L’île mystérieuse »

Je vous baptise Aldébaran, vous qui ne dites jamais rien, visiteur du soir ou du matin, petit point brillant d’un quasar américain.

« Tous les matins du monde », au bout du corridor

Pousser la porte. Pousser les saules et les roseaux. Soulever de l’eau le rideau. Vous êtes arrivé à bon port.

Jpeg

Jpeg

Café crème

La neige, sa gomme, et blancs, les bruits, la neige est une nonne qui bat le bitume, son voile pâle de novice noirci dans le ruisseau.

« Tous les matins du monde », premier décembre

Jpeg

Jpeg

Jpeg

« Tous les matins du mondes », l’attente

Jpeg

Jpeg

Sur mon manteau, un mercure d’eau

Jpeg

Jpeg