Se consume le chromo
L’odeur brune, sous le
Bleu, elles brûlent quelque part sous
La pluie, les feuilles mortes
L’odeur brune, sous le
Bleu, elles brûlent quelque part sous
La pluie, les feuilles mortes
Leurs gueules gigognes, celle
Du lion enchâssée dans celle
Du chat, mimétiques
Il reluque l’oiseau,
La coupe de lait, le lion gronde
Du tréfonds du chat
La poire, disparue
La moniliose se mue en
Anneaux de Saturne
Gélif l’automne, le
Récit cristallisé se
Brise, poussière de vers
La vipère à cornes
Boustrophédonne entre les
Pierres. Elle écrit rien.
La ligne est droite, ce
Sont les mots dont le visage
Se déforme. Je lis
Rangs de perles sur
La poire pourrie, concentriques.
L’orient du couchant