Lecture
L’avenir, dans le
Marc de café, le passé
Dans les détritus
L’avenir, dans le
Marc de café, le passé
Dans les détritus
Les vêtements sont
Posés, mais elle n’est pas nue.
Ses yeux, sont baissés
À pas lents, le gnou se meut, sur son échine, la traîne des biqueboeufs sautillants, la multitude de leurs ailes se déployant cherchent l’équilibre, sur la croupe du gnou, s’ouvrent et se ferment, comme un coeur battant, l’éventail de la roue d’un paon
Adossé contre un mur,
Comme une jambe de force
Fatiguée, un homme
Sous le vent, qui les
Gerbe, sont trois brins d’herbe,
Une petite borne
Lambeau de mémoire,
Perdue. Poème, qui à la
Nuit n’a pas survécu
Large tulipe noire d’un parapluie de berger, poinçons des mites de l’été dernier, un soir de pleine lune, en faire tourner la toile, comme un potier, laisser filtrer, de la dentelle dévorée ombrelle une cartographie inédite, celle d’une constellation, et de ses étoiles, en lent goutte à goutte
En sortent, par deux
Homme, femme, enfant, canne, cabas,
Cartable. Einsam.