Rideau
Ô momme léger
De l’eau, orient transparent
Des perles de pluie
Ô momme léger
De l’eau, orient transparent
Des perles de pluie
Qui abat sa grêle
Sur la fenêtre, moi je
Suis sûre qu’il fait beau
L’éternité, un
Laps du temps, un peu plus long
Que tous les autres
Tout au bout de la
Dragonne, plus personne. Ni chien,
Ni ballon d’hélium
Mon comté, boyau,
Cavité, Thal, de sapins
Planté. Noirs et clairs
Celui de la pierre,
Que meule l’eau du torrent,
Les lèvres, au sang
Celles, abricot, mots,
Rousseur d’éphélide. Celles, bords
Amers du noyau
Sauf, que ses pierres. On
Dit d’elles qu’elles sont dalles de sphaigne,
Des lianes, ses haubans
Échauffement de
La serre, la mer, de sable
La rose, des sables
Le lustre, ancien,
Suspendu à la mémoire,
Son plafond lointain
Un système solaire,
Rayons de laiton, globes,
Lait de l’opaline,
Une ampoule faiblit,
Clignote. Lumière fossile des
Souvenirs enfuis