Dévoration
Sur la mer étale,
Le soleil fond son cinabre.
L’eau s’en régale
Sur la mer étale,
Le soleil fond son cinabre.
L’eau s’en régale
Au pré vert, semper
Juvenescens, la sève
Perle, l’herbe, fauchée
Ici-bas, le vent
Souffle, il n’y a pas de
Célesta. Nur Lärm
Grains de riz verts, feuilles
Bruissantes lancéolées,
Doigt de verre du vent
Le feutre or et
Vert des pollens, au travers,
Y voir le printemps
Je n’ai rien en poche.
Avec strictement, je n’ai
Même plus de poche
Je lis « Il est mort »
Coeur de la phrase, qui bat,
Il est, autrement
Par l’oculus, la
Pluie, le cénote se remplit,
Comme, à ciel ouvert
Qui, pour s’asseoir à
Votre chevet, une main fraîche
Posée sur le front
Polymorphie du
Temps, tantôt linéaire, et
Quand, se déroutant