ce que vos yeux vairons

Catégorie: écriture

Rosette, tête de linotte

Les petits poinçons,
Tridents cunéiformes,
Pattes des oiseaux

Dans la glaise du
Jardin, qu’y lire, ordonner
Le chaos, pierre de

Cold song

La petite abeille,
Qui vacille, un chrysanthème
Est sa fleur ultime

Sur le parvis de l’étang

En deuxième rideau,
Derrière les roseaux, pourpre
Cardinalice d’un

Maigre bouquet d’arbres,
Vinaigriers en concile,
Un foulque, pharisien

Petit rien

Draußen, nur Kännchen.
Stammtisch. Sitzend, ich warte.
Der Kellner, der Wind

Klaus Nomi

Drôle de songe, type E,
À la proue du capot gris,
Un nuage, assis

Die Brücke

À coeur ouvert, sur
Les berges de la plaie, les
Écarteurs d’acier

Zwischen

Gibbeuses, la lune,
La marâtre, l’une n’est pas
Le reflet de l’autre

Halb

Du sagst Vaterland,
Je dis Mère Patrie,
Aber,
Wenn du bei mir bist,
Gib’es nur Süßwein,
Nüsse, und Gedichte

Unter deinen weissen Sternen

La photo est une photo comme il y en a tant, petit portrait en pied, Rosa, un pied sur l’autre, qui fait la cigogne, papier dentelé, il manque quelques dents, au sourire de Rosa aussi, comme à ces vieux peignes de corne du passé, un visage, et son hésitation, sérieux, et joyeux, mêmement, Rosa pose, et puis oublie, le passé a quatre, cinq ans, peut-être, je ne sais pas, au dos, la date au crayon.
À demi effacée.
Je lisse du doigt le ruban qui ceint sa tête, ailes froissées d’un petit papillon de soie.

La main dans le sac

Tentation. Lire au
Dos de la photo tout ce
Que tait le recto