Rez-de-rêve, les joues au ciel
Ni coup, ni morsure, comment en vouloir au soleil pour ces aplats incarnat, deux petites billes cerise-burlat sur le haut de mon visage, chaud, sous sa main vermeille.
Ni coup, ni morsure, comment en vouloir au soleil pour ces aplats incarnat, deux petites billes cerise-burlat sur le haut de mon visage, chaud, sous sa main vermeille.
Et l’herbe, cendre,
S’enhardit, tout ce vert, je
Prends un bain de mousse.
Passer le vent au
Crible, ici, pour toute
Tramontane, la bise.
Entre la pluie, son
Bruit, et ici, transparence
De la vitre. Mars.
J’avance avec le
Soleil, il court, ombre, chien
Fou entre mes pas.
Sous mon dos, votre
Liège, être entre vos bras de
Bois qui me protègent.
Les ronces et le froid,
Le mode mineur de l’hiver
Qui cède le pas,
Le vent dans les branches,
Une autre couleur, une anche,
Et son ode. Bonheur.