Feuerzeug
Le verre coupant de
L’eau filant sur la tourbe, son
Bronze à peine rouillé.
Une saignée d’ambre,
Brodequin de cuir sur les
Racines de l’arbre.
Le verre coupant de
L’eau filant sur la tourbe, son
Bronze à peine rouillé.
Une saignée d’ambre,
Brodequin de cuir sur les
Racines de l’arbre.
J’entre. Le décor.
Étrange. Je me suis trompé
De porte. Où est l’homme.
Je suis ours, sur mon
Bout de banquise, blancs, elle
Et le froid dérivent.
L’été, le pays des élytres, les ailes-vitrail des cigales, leur hymne stridulé au sommet d’une hampe, le mât d’un olivier.
La tutelle d’ un
Lacet sur ma nuque, des perles,
Des chiens en colliers.
L’éphéméride
Du soleil sur vos joues, rouille
De ses éphélides.
Le travail de ses
Ferments, levain du feu et
Jeux d’eau d’un geyser.
Comme un bateau à
Quai, la forêt fume, foulard
D’argent de la brume.
Les doigts
En claire-voie,
Je fixe
Le ciel,
L’éclat d’un
Premier rayon
De soleil
Qui crève
Et flétrit
De son chalumeau,
La peau
De la nuit
Qui s’éteint.