La consolation
Le malheur, en mode
Mineur. Tes larmes jouent aux billes
Sur tes joues rosies
Noch klein sein
Rien de grave
Le malheur, en mode
Mineur. Tes larmes jouent aux billes
Sur tes joues rosies
Noch klein sein
Rien de grave
La terre des allées
Voit la vie en rose, jonchée
De pétales, la pluie.
Consolation du
Calendrier qui arbore
De juin, tout en un
L’été
Elle se lève. Nul en
Elle n’a plus sommeil.
D’elle, ne restera
Dans la rosée
Que ces herbes couchées,
En cercle.
L’oeil unique et tiède
D’un tas de cendre, qui la
Regarde, s’éloigner,
La roulotte
La guêpe qui te pique
N’est pas frelon, compassion.
La douleur sait de
Quel bois tu es fait, la moelle
D’un bâton de craie
Il te pousse des nattes
Noirs un feu de bois
Derrière l’oreille, une rose se
Lève comme un soleil
On te parle de
La nuit et du beau temps,
Les deux saisons d’un
Rêve de gitan
Soyez inflexible
Un clou dans une paroi de
Verre, qui s’étoile
Derrière la boucle
D’oreille, vrille dans la sueur,
Un cheveu, ombre,
Trompe de papillon
Lecture en turban
Il colimaçonne autour
D’un poème. Sa langue
Enroule les stries crème d’une
Glace à l’italienne
Ton cou, caducée
Autour duquel torticole
Une minerve de mousse