Lettre m
Libérée de ses chaînes
La haine nue,
Vulnérable
Ajouter l’arche d’un pont,
Métamorphose
D’un son
Libérée de ses chaînes
La haine nue,
Vulnérable
Ajouter l’arche d’un pont,
Métamorphose
D’un son
Extirpe,
Mais au doux pied~de~biche
En prenant des pincettes de velours
Sans ulcérer,
Orthopédie,
Quelque chose
De poésie,
Grain de sable
À tailler
Deux coques se cognent à quai
Réussissent à ne se briser,
Elles ont pris le pli de la houle
Poème matinal, porte~faix du songe
Monde, parmi l’angélus glorieux
Dans la touffeur non éteinte,
Rappel des oeufs à la salmonelle,
Le balancier du jour,
Faire la planche à l’interstice,
La vase,
Le vase nourri de fleurs
La main en étambot profond,
Les yeux vers le ciel
À la chaleur
Le chat, immobile sphinx
La souris verte, mouches
Il a laissé quelques millions d’années
Aux grands dinosaures
L’homme, mal dosé, trop de griffes au bout des doigts
Trop peu sur le coeur, de Velours~Crochet
S’attacher son frère par l’hameçon~amour,
Il est mauvais pécheur.
Sur les abeilles ?
Sur qui miser, à l’avenir
Ou renoncer
Froisser la planète,
Comme une boule de papier