ce que vos yeux vairons

Catégorie: Non classé

Giboulées

An die Muzik

Couleurs secondaires

Qu’ont sans cieux ceux qui travaillent les abysses vers

Prémices radicelles qui frangent le front,

D’yeux ils n’ont,

Mais assistent à la naissance les iris,

Couvent le cuir de Cordoue, pelures brunes

Du bulbe des clochers, souterraine Kitège,

Que fuse, hanabi, l’effervescence saphir

Des tiges qui lèvent l’ancre

Laissant vide le cœur des nourrices et l’antre,

Désolé

 

Variable

Ce tantôt

Oui~da,

Pour brouiller l’étroite trace

Elle portera

Mêlés de bistre et de gras

La peau d’ours

Le masque du Tschäggättä

Le clown,

Et la pomme d’api,

Qui  le mène

Par le bout du nez,

Toutes ces minces pellicules,

Glaces de printemps qui céderaient

Sous le poids

De l’ombre d’un nuage,

Déroutant palais des glaces

Dont chaque lé sans fonds

S’assombrit,

Repentir du contour

D’un reflet,

Et retrouve son teint frais

À sa disparition,

Ce papier de soie

Tendu sur  le shōji

Qui glisse

Sans bruit

Sur son unique patin,

Et la chute, et le fracas

Déchirure d’une carre,

Novembre fuligineux,

Rehaut d’une hermine,

L’histoire,

Homme~sandwich

Elle vantera

Le saint

Et demain le crime,

Dé à  deux faces,

Et entre,

L’antre de toutes les nuances

D’un singleton,

La ressassée par les éléments,

Comptine

Et sa saga

 

 

 

An die Muzik

L’arbre, le vent

Les variables

Élégance Kronos

Vivre à quatre pattes

La nuit une patte en l’air

Ne pas être à cheval sur les principes

Infiniment Citron

Bulle

Loucher sur Poséidon,

Bloquer sa respiration,

Photomaton,

La longue  langue  ribambelle sur son flanc

Son carton,

À peine sèche,

Une carte de visite

En sort

Et sa petite coquille,

Inversion  dans le ressort

Du  sens d’un tour de spire,

Un brin de nacre s’irise d’un autre orient,

À peine différent,

Point de vue,

Image du monde

Poésie~don

Ciel

Mischbrot

Nom d’oiseau glisse, passe, sans faire de casse

Moule à gaufre (en Téflon)