Le jour

Le chat dort
Coussin, son trésor
Cador
Pavée de bonnes intentions,
Parquet au point de Hongrie.
Sans l’ombre d’un doute,
Ni celle consolante d’un arbre.
Entre ses quatre murs, tourner en rond
L’été aller tête nue,
L’hiver coudre un manteau pour la petite souris,
Dans un semblant de feuille morte.
Toge et tablier de boucher se confondant,
Le Gardien du bel et bon ordre,
Duralex, sed lex,
Voix et tesson coupants buccine
« Toute vérité n’est pas bonne à dire »
« Vous voilà prévenu »
Et selon que vous serez pauvre ou pauvre,
Vous ne serez pas cru.
Et selon les us du rôdé bourreau jivaro n’ayant plus rien à prouver,
On vous prend la tête, et la réduit au chaudron aux acquêts, en bonne et due forme.
Cependant quant aux restes.
Pavage Penrose
Translucide rosace disposée en carpaccio,
À l’imitation des écailles sang frais d’une koï,
Muette.
Hachés par le menu.
Et queue de poisson
Pour Alice, qui fait ses courses au Liddell
Sans distinction aucune
Selon que vous serez pauvre ou pauvre
Plaie,
Vigueur
Voleur de poules
Saint assassin
Il dispense
Carré blanc au cordeau Malevitch,
Le nuage,
Et son annexe azur
Coin de ciel en encoignure,
Sur les nuques en arceau,
Les figures,
Main en brise~vue
Sur le regard
Qui cherchent
Le soleil,
Sa juste part