Midi vrai
Merveilleux jardin
De Traudel. L’enfant paraît,
L’aconit disparaît
Merveilleux jardin
De Traudel. L’enfant paraît,
L’aconit disparaît
La pluie y pousse des
Mégots jaunes et blancs, esquisse
L’instant d’une fleur,
Puis la dissout
Beaucoup de ce que
Tu commis, froncé, le front
D’un sharpei. Entre
Les plis, ich, ich, ich.
Ich bin so traurig,
Foin au coeur de l’artichaut
Contemplation, prise
De mesures des pailles, des poutres,
La goualante du
Pauvre Jean (et moi).
Mais de l’aubépine,
Ne pas être seulement
L’amie de l’épine
Poussé à côté
De l’assiette, l’ovale d’un champ
De céréales. Pain
Encore ! crie l’enfant
Fétu joyeux soulevé
Par ses deux parents
Encore Angkor et
Voilà que ta langue tapis
Volant fourche, transports
Voir en l’ange déchu
Qu’elle est l’ange qu’elle fut qu’elle
Est encore, trésor
Rien n’est tranché
Une sécrétion qui
S’éclaircit avec le temps ?
De bile, à belle
Microsillons de
L’escargot sur la feuille, à
Peine audibles, blanche
Sans acidité
Dire. Ne brûler le papier
Du fer de ses impressions