ce que vos yeux vairons

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Compassion

La libérer de
Son labo biohazard,
Où elle s’est terrée

De sous la jupe plissée, jardin palissé

Posé au chaud sous son
Bourrelet de plumes, le pied
Est oeuf de manchot

Contrition (du bout des lèvres)

Le bras, donneur de
Leçon. Mais tout de même, des
Chenilles ur-ti-cantes…

Compassion

L’orage, remercié
À genoux (Bras d’honneur aux
Chenilles urticantes,
Leurs démangeaisons)

Immobile

Le vent soulève
Traîtreusement ta jupe à
Volants. Il y a
Là, plongeant sous terre,
Syndrome chinois, tes pieds qui
Prennent racine, se cambrent,
La plante, au noir de
Charbon. Et sous le cercle
Du tissu à fleurs,
Tout ton comté, d’une
Aire comparable à la
Dent d’un timbre-poste,
La terre lourde sous les étangs,
Ta pesanteur,
Ton pas de scaphandrier
Quelle nomade es-tu ?

La compassion exercée à ton endroit

Je vais mourir ? Ou.
Il m’est arrivé un grand
Malheur ? La terreur,
Et ses poncifs,
Manière de mauvais oeil
Nocturne,
Le jour est blanc
Tu es vivant

Jeux de lumière

Contreplaqués sur
Le mur, le pré, rideau à
Fleurs de la roulotte

Les sept saisons du tricorne

Arômes

Penser à ses six
Saisons, tandis que passe
Le café suivant
Tas de poudre noire
En fumure au pied d’une
Rose répandue,
Obole à la fleur,
Pouzzolane

Les sept saisons du tricorne

 

Chacune connaît son texte

Ce sont les couleurs
Qui éteignent la lumière.
La nuit ne fait que
Passer

Compassion

Déesse Kali
Me donne le bras, le temps
De la promenade