Compassion
La libérer de
Son labo biohazard,
Où elle s’est terrée
La libérer de
Son labo biohazard,
Où elle s’est terrée
Le bras, donneur de
Leçon. Mais tout de même, des
Chenilles ur-ti-cantes…
L’orage, remercié
À genoux (Bras d’honneur aux
Chenilles urticantes,
Leurs démangeaisons)
Le vent soulève
Traîtreusement ta jupe à
Volants. Il y a
Là, plongeant sous terre,
Syndrome chinois, tes pieds qui
Prennent racine, se cambrent,
La plante, au noir de
Charbon. Et sous le cercle
Du tissu à fleurs,
Tout ton comté, d’une
Aire comparable à la
Dent d’un timbre-poste,
La terre lourde sous les étangs,
Ta pesanteur,
Ton pas de scaphandrier
Quelle nomade es-tu ?
Je vais mourir ? Ou.
Il m’est arrivé un grand
Malheur ? La terreur,
Et ses poncifs,
Manière de mauvais oeil
Nocturne,
Le jour est blanc
Tu es vivant
Déesse Kali
Me donne le bras, le temps
De la promenade