ce que vos yeux vairons

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Saübern. Zaubern

Bleus noirs de travail
La peau des pères ruisselle, sauf,
Autour des yeux. Khôl

Kilo de plumes, kilo de plomb

Coule-t-il de source, ou
Est-il pierre expulsée de
Ton rein, le poème ?

Tu dis, tu simules, dilemme

Il scarifie la
Peau de son pain pour chasser
L’air. Pour le poème,
C’est toi que tu fends

Tout ce verbiage

Ne t’y fie pas, tu
Ne sais rien du visage. Lait,
Sous la peau du lait

Mots sans fard

Ne pas seulement
Assembler ? ressembler à
Ce que l’on dit ?

Au pied de l’arbre remarquable…

… une herbe sans grade
une tige sans fleur, le vert sans
la couleur, banal
Lieu commun

Odette, l’amaryllis

Jupes alourdies des
Sucs de la nuit, la fleur mue,
Cygne noir. Jusquiame

Aux Dames Chinoises

Battre l’adversaire
Avec une ouverture sans
Profondeur de champ

« Dummkopf du bist » me
Dit Maître Yoda, coup de
Férule sur les doigts

La méprise

Langue acérée

Donne la parole aux
Pierres, à quoi ça sert ? Si veulent
Te parler, te coupent
(La plante des pieds)

Sois sans crainte, va pieds
Nus, elles ne te tailleront
Pas le bout de gras