ce que vos yeux vairons

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Luth

La cuisine a des
Airs de cour, John Dowland. Je
Cisèle l’échalote

Séisme

Tu t’allonges, ton buste
Au plus près des battements
De la terre, son coeur

Parcelles de tourterelle

Les deux oiseaux blancs
Et gris ont filé, fondus
Dans le paysage

Incorruptible, Tagada

Relique vieux rose, temps
Gélifié,  fraise, intacte, sous
Le papier celée

Coutures floues

Se lever. Vêtir
Sa mue de la veille, peau morte
Au crochet. « Ça craque »

Le temps des prunes

Il n’y a pas de
Fruit turquoise. Sauf sous la pruine
Des vagues du lagon

Sous l’eau

Cf poème précédent

Au  bout de ton doigt,
Un reste  de marée  noire qui
Sent l’arabica

Marc de café

Dans  le sable noir,
Tu dessines une  étoile  de
Mer. Fond de la tasse

Se tenir à carreaux