Par-delà la toile, les étoiles
Sans frontière, il laisse
Passer la pluie. Ses baleines
Sont libres comme l’air
Sans frontière, il laisse
Passer la pluie. Ses baleines
Sont libres comme l’air
Décapotable,
Disparu, le ciel de toit
Le soleil pleins phares

Condensation du
Monde. Sa mer à boire, ici,
En trois petits verres
Feuilles brunes, et sèches. Une
Fillette pourrait jouer à
La marchande d’oublies
Pêcheur dans la lune,
Endormi. L’étoile se pose
Sur l’eau, lamparo.

Nulle magie, qui puisse
Lever le sort jeté à
L’abeille. Elle danse à
S’épuiser, ses huit
À l’infini sur le verre
Qu’aucun pas ne creuse
Butinant sur la
Vitre un reflet du soleil
Pollen, vide de sens
Motif en vis sans
Fin, les copeaux volent, poème
Sur le tour à bois
Glassharmonika
Le son s’étire et revient
Sous le doigt. Départ
Poids, et contrepoids
La torpeur, à la mesure
De la chaleur. 0

Réverbère bandé
Lumière cintrée en croissant
De lune, décochée