Rêves les plus fous
Sphinx-colibri
Pharaon-paradis, je dors.
Cryptozoologie
Sphinx-colibri
Pharaon-paradis, je dors.
Cryptozoologie
La pulpe d’une cerise
Nuit
Nos joues d’enfants, éclairées comme lanternes, du dedans, opalines, par l’ampoule de ces petites lampes-de-poche-crayon, dont nous gobions le lampion
Pêche de vigne
Robe de la Vierge, d’un grenat que dilue le soleil par la trémie du vitrail, et sur les dalles de la cathédrale, un tapis mouvant de fleurs, rose et or, dont je n’ose piétiner la lisse, arlequin de verre, fragile, un nuage l’efface
Du plus sombre, du plus sourd, au plus clair, jusqu’à la transparence de la chair
Rouge
Le torrent, rougi
À la fluorescéine
Du soleil couchant
A wolf’s gang in the
Kings’s Valley, Carter plays in
A cave. Sun rise
Tête d’homme, à la
Chair de pierre, soyeuse et
Verte, une pomme de cire
La forêt nue, pont-
Promenade, de la classe
Des arbres. Ma branche
Vapeurs. Le levant,
Sur le marais, le chant est
Colonne de fumée
Je suis de ce côté-ci de la porte,
De celui de l’écorce pelée des platanes
Qui pointillent, sous le soleil, leur pelage
De grands fauves poussiéreux, de la lèpre-liège
Des chênes rugueux, et en lambeaux, peau d’arbre
Irradié. Et toi, de l’autre côté.
Je te regarde par un noeud creux du tronc
Serrure.
Loess opaque du
Pollen sur les vitres
Voir la vie en ocre