ce que vos yeux vairons

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Toutes choses étant égales par ailleurs

Le haut marronnier
Par le chas du sténopé,
L’arbre haut comme ma paume

Wieder sehen

Une dernière fois vu,
Popol Vuh et Werner, une
Étrange atmosphère

Rien ne se perd

Soleil en lambris
À la vitesse de la
Lumière se bâtit
Au jardin une chambre d’ambre.
Sa fonte. Tombée de la nuit

Soleil

Qui est-il, deus
Ex machina
qui tire
Les ficelles du dieu

Aujourd’hui, 16ème jour de février

Il n’y aurait que
Le capitaine Haddock pour
Dire « J’ai la berlue »

Devinette

Josette, belle comme le
Jour. Qui ira comprendre.
Mais c’est bête comme chou

À côté d’un caillou blanc

Mon île, si petite,
Un mouchoir de poche, posé
Au fond de ma poche

Acclimatation

Le vase, de sable
Empli, la rose en prend son
Parti. Jéricho

Ou sans S

Une chose, qui remue,
Elle fait son cratère dans mes
Pensées. Ver, avec

Histoire avec paroles, le promeneur

J’écris « banc ». Je le
Pousse. Sous un arbre qui pousse
Là. (D’une même voix, le haïku et moi) « Tiens, un passant »