Midi, six heures
Oncle Ho lisse
Sa pelisse, un oiseau au
Lavabo, l’orient,
Le jour
Oncle Ho lisse
Sa pelisse, un oiseau au
Lavabo, l’orient,
Le jour
Faire de son mieux
Poser la branche chauffée
Sur le gabarit
Marteler doucement son acier
Former, volute de vague, en crosse de fougère
Atteindre cent fois le point de rupture.
Jeeves retient ma main,
Maîtrise du geste
Le mieux, du bien
Je suis sa patiente
À mon arrière-grand-père, tailleur de pierre
L’oiseau bien au chaud
Derrière sa branche d’osier
Le monde, une cage
Son unique barreau
Le pique-boeuf
« Sa raison d’être ? »
« Te fais prendre conscience, que si tu n’étais pas déjà un âne, tu serais boeuf. Que tu n’as qu’une paire d’yeux, et que tu auras beau vous tourner, toi et ton problème dans tous les sens, il sera toujours perché sur ton dos »
« Sa raison d’être ? »
« T’allège »
« Âne bâté »
Une percée dans le
Paquet de café sous vide
Vesse de loup, bon sang !
Le lait le gagne
Sur le café, un oiseau
Se brosse les dents
Que crois-tu,
Tous ces glouglous
Rou-rou-rou
Le matin, dans le jardin ?
Les tourterelles,
Sur la margelle,
Dans la salle de bains,
À pieds joints,
Dans un conte de fée,
(Prends un Nes’, le coucou va sonner)
Faisceau électrique
Fagot de pilotis
Osier poussant hors de l’eau
Jeeves construit
Pose sur le plancher lunaire
Un module,
Or,
Voici l’heure de la vaisselle,
J’exerce,
J’entretiens,
Sens de l’équilibre
Des bols que j’empile,
Jeeves passe,
Éprouve les fondations,
Le sol vibre,
La pile vrille,
Et Pise,
Et crotte de merde de bique,
Mon penchant naturel,
Ouvrage sur le métier,
Hop, la Geiss