Marxiste
Monsieur Marcel, du
Havre, m’a donné envie
De le devenir
Monsieur Marcel, du
Havre, m’a donné envie
De le devenir
Planter là, fleurs de
Papier. Regarder pousser
La vérité d’un
Jardin de callas
Ce sera un beau matin,
Nuages, vert pommés
Beauté au bonnet
De feutre. Plissez les yeux,
Sa peau se tend sur
Les arêtes de
Ses pommettes. En cheveux
Tranquilles, le vent
De la steppe a
Cessé de les tresser, lâches,
Autour de l’ovale
Saillant de sa face
Masque de cuir séché,
À peine un loup.
La momie, beauté
Au bonnet de feutre, femme
Et son effigie,
Souffle dans son nez,
Son buste se soulève, peau
Chèvre, cornemuse,
Naissance, qui sait, au creux
De la tige, doudouk
De combien de pas
De la Terre s’éloigner,
Pour ne plus bruisser
L’entendre
Un pas de côté,
Te voilà animal. Homme,
Ce bipède sans poil
Fait du bruit avec
Sa bouche, dragée enrobée
De sucre, ou gravier
Dans la bétonnière
C’est à n’y rien comprendre.
J’y perds mon latin
De petite souris
Exhibition de
Ces petits maux quotidiens
Danse, le guérewol
Tu te septdévoiles
Les fumées s’envolent, curie
Incurie, parient
Les curieux, noire, gris souris
Sur la couleur de
Ton orage. La scène
Est au soleil, nom
D’un bateau, le « Pourquoi pas ? »
Au chapeau de Bip,
Une fleur. Prendre exemple sur
Sa parcimonie
Je me rends compte je
Me rencontre à nouveau
Lecture de ces mues,
Ces phrases laissées
Au vent, velin gratté, once
D’encre, ça et là,
L’ongle d’une main
Culotté, reconnu comme
Un haut-fond parmi
Des coraux blanchis,
Noir,
J’ai donc écrit ça,
Loin, en arrière de moi,
Ma langue, dont des mailles
Filent, lacunaire,
Algues, entre deux eaux
Visage lumineux,
Monde. Gommez son horizon.
Jamais le soleil
Derrière n’y fond