ce que vos yeux vairons

La gargouille, ventre à terre

Courir, oh ! grimper
L’orgueil me montre une place
Vide, proche le pinacle
« Si tu montais plus
Haut, on te perdrait de vue
Une goutte de plus,
Parmi les gouttes de pluie »
Modus vivendi

Tu es un écureuil comme tout le monde

Tu ouvres un oeil
Et tu regardes le temps
Qu’il fait au dehors

Sous la cendre

La rose est dans tous
Ses états, et fraîche, et sèche.
Sens dessus dessous

Association de malfaiteurs

Gonflée, la grenouille.
Son hameçon, pour la pêche à
La mouche, avaler
Un caméléon

Blog

Une tumeur extra
Corporelle qui grandit, noix
Boulet, boule de bouse

Aux grands maux les grands remèdes

Paf ! Le scarabée
Un bredele mis à plat
Sous le rouleau à
Pâtisser

Couleurs froides

Le bas de la robe,
Lourd de mauvais temps. La pluie
Qui monte, et te glace
Mittelalter

État des lieux

La neige a pris froid
La fièvre la consume peu
À peu. Poussière d’eau

Mon oeil…

Si tu s’approchais
Encore, tu verrais qu’il n’y
A pas de lézard

Papier d’Arménie

Quand le corps se ride
L’esprit par imitation
Prend le même pli

Comptine pour les grands

Il n’y a rien au
Pied du sapin qui n’a pas
De pied. Pas de bol