ce que vos yeux vairons

Coquillage affranchi, vol de nuit

Une coquille,
Et des poussières
Sur le poignet
Où elle se rassemble,
La mer me donne
L’heure.
Par un chas,
Volute ajourée,
Les eaux d’exhaure,
Les pierres broyées,
Jusqu’au plus fin
Des secondes,

Encore plus loin
Poudre de sablier

Département fusion-acquisition

Nous donnons des choses
De très grande valeur. Là
Tout notre malheur
Ne pas savoir se
Réduire à ce qui est sans
Prix

Le feu et la glace

« Toi l’étranger, qui
Sans façon… ». Éléments de
Bonne composition

À la couleuvrine

Les choses mises à
Plat, les ressorts de l’histoire
Ses spires, Mélusine

À une syllabe de la vérité

Nous pénétrâmes
Dans le gourbi de la phrase
Elle est dévastée,
L’absente, ainsi
Excusée.
Ô pauvre chose,
Emmaillotée dans
Les soies du mensonge,
Passant pour quoi,
Femme débile,
Sans consistance,
Que ne dis-tu d’elle,
Ce ne sont point
Les ravages du deuil
Qui opèrent en elle,
Mais un autre acide,
Pauvre Ève honnie,
Détestée

Au clou

Mue de la pensée
Fleur, une plante verte, qui
Fait tapisserie

L’abbatiale

Un faisceau de fleurs
Dansantes, l’or de leurs onciales,
Acanthes.
L’indiscipline
D’un bouquet de pâquerettes
Mariales.
Georges, allongé dans un pré

Lunaire

Un daim apparaît,
S’éteint. Tissé, le nuage,
À un fil d’étain

Vers