Humide, ronéo
Mont bleu sombre dans
La brume brumisateur sur
L’étal, aubergines
Mont bleu sombre dans
La brume brumisateur sur
L’étal, aubergines
Remettre dans le
Droit chemin la coque de
Métal, scarabée
Retourné
Fendre une tige de
Citronnelle, fumée sans feu,
Sur la table.
Un moustique…
À midi, sonne
Le glas, le soir, les cigales
Ces bruits importuns,
Térébrants. Héler
Les bestioles, leur dire de
Rentrer chez elles,
Dans leur pays de
Soleil, nous laissent avec
Les taons, les cloches
Qui bêlent, la terre qu’on troue, qui
Descend aujourd’hui
Dans la fosse, en habit du
Dimanche, ouija, qui ?
L’encre noire du journal,
Et sa litanie
Que ne s’éloignent
Ceux que l’on aime. Tresser
Ces élingues de
Papier. Retenir
L’arche, à quai
Tous les soirs, rentrer
La goélette au
Garage
Foin, dans l’acide
De la sueur, ton dos de
Flagellé saint
Sulpicien du mois
De juin, les doigts aillés de
Mémé, alliés à
L’eau de Cologne
Sous le bras, un brin
De paille en gratte-poil qui
Ne t’oublie pas, dard
Dans le coup de soleil
Tu lis foin,
Et sautes à pieds joints,
Ondée de Bien-Être,
Dans la bouteille bleue,
La mer se retire, avec
Sa goélette,
Dedans, maintenant,
Un mas, et une houle
Violette, lavande,
Deux gouttes de Mémé,
Derrière l’oreille,
Bien-Être
Pavillon témoin.
Dans le jardin, des carreaux
De gazon clair et
Sombre, une marinière,
Comme dans un stade. Les dents
Blanches du papier
Peint. Sur le frigo
Américain, rien
Que de l’inox, sans traces de
Doigts. Tu l’entends qui
Tourne pour une bouteille
De lait, et quatre yaourts
Qui ne prennent pas
Une ride,
Sampuru
Lecture creuse,
Tu visites, sur des
Patins
On est en juin, et
Ça ne sentira jamais
L’herbe coupée.
Le foin
Au milieu de tous
Tes organes, le lieu de ton
Alien
Il puise dans ton
Estomac, quand tu ouvres
La bouche, son bec est
Déjà là, il gobe
Ce que tu avales,
Et fait le job, quand
Silencieuse, il gueule
Pour toi