ce que vos yeux vairons

Wasavarvet

Gauchie, la tige de fer sur l’enclume
Carreau d’arbalète brisé net
Au point de collision,
Pantelant rayon de soleil en fracture ouverte
Son esquille sous la vague qui écume,
Carré de gaze sur la cicatrice,
Les jours de beau temps,
L’eau, tendue sur le cadre
Blason de gueule cassée
Est peau à la balafre.
Ainsi vois~tu, parole mal embouchée
Se fracasse dans la friture,
Churros tors,
Tu veux dire,
Et n’extrudes
Rien de clair,
Paquet de civelles,
Cheveux en corde à noeuds,
Le réveil,
Et le rêve,
Éclipse,
Qui tourne les talons,
Et toi,
L’embrouillamini
Des phrases qui frisent struwwelpeterement,
Les bras ballants gauches
Et ce mot,
In petto,
Clair,
Ressort ensaché
Qui troue le matelas
Quand tu entrebailles
La porte,
Couvercle de la boîte
De Pandore

Chat perché

L’estive

Mots qui désormais sonnez comme un mur creux
Ils savent que le trésor est au~delà d’eux
Soulevez le tableau
La cache au centre
Du cadre gris
Poussière au tampon
Sur l’ingrain
Se détache,
L’ombre dans le sable
En ronde~bosse
Paresse tiède est la plage
Non loin rien de lourd
Son corps nage
Absente,
La gravité
Face au soleil,
La planche

Après la pluie

Photomaton

Les posidonies

Le savoir~taire

Œil de mouche,
La poésie.
Tant de ses facettes alourdies
Sous l’émail des mots
Émoi et moi,
Spirale de fougère

Un quatre~quarts

Voie de l’équilibre
Nul grain de sel ne domine
Harmonie

Sur l’étagère
Sis parmi tous les autres pots d’apothicaire
Un rond de poussière
Poésie

La noria

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