Les cartes
par marronbleu
Ravissement des oiseaux dont le sol fut l’air
Des faucilles du ciel s’amoncelle à terre
Un andain noir qui laque les pierres imberbes
De son duvet,
Demeurent les corbeaux, pour lesquels les sautes d’humeur
Du vent sont sans mystère et les nids lourds, profonds
Les moineaux indigènes auquel ne manque
Le moindre cheveu,
Avalés par une haie, le tunnel
D’une tuile pépient,
Où est votre Afrique, martinets qui manquez
À l’appel ?