Weirdo
Est~il Cynar, pire que de boire un verre de Byrrh ?
Est~il Cynar, pire que de boire un verre de Byrrh ?
Tu es arrivé,
Il faut sauter
Hans.
Quand es-tu parti,
Que coïncide cette heure, supra,
Avec ton intime précis ?
Pour savoir,
Se faire saumon,
Remonter le cours de l’histoire,
La case départ,
Celle qui est sans valeur,
Sur le plateau de jeu,
Mais avec guichet,
Et carnet à souche,
Le prix est affiché,
On ne marchande pas.
À l’électricien,
À son impuissance,
Tu demandes,
Secouant les filaments de l’ampoule,
Ce qui ne va pas,
Avec l’amont,
Les années-lumière
De la centrale
Épuisées,
Au moment où tu parles,
Depuis bien avant
La mesure du temps.
Mais tu ne l’avais pas remarqué.
En retard d’une guerre
Shuriken, une fleur,
Lancée contre un mur, perdue,
La laisser. Perdue,
La retirer,
Un pétale reste fiché,
Entre tes doigts,
Le bras d’une étoile
De mer
Dans le lointain flotte
Légèrement maintenant
Le corps des feuilles, du
Papier bible, du
Rizla, linceul qui se colle
Sur les hommes de la
Grande Mattanza
Je n’entends plus les
Garçons. Quelqu’un tond. Mais le
Cri, est demeuré
Est-ce ainsi qu’ils se
Donnaient du courage, sur les
Plages de Normandie
Dehors, les hommes volent.
À la radio, un moineau
Donne la météo
Si je dis « dehors »,
C’est que je suis dedans, donc
Devenue oiseau ?
Hommes en bouchon, qui
Écrêtent les vagues, algues
Laminaires, bruns, noirs
Barrière de corail
Rouge, posidonie kaki,
Hommes, chair à poisson
La mer reste au loin
Ne veut pas être mêlée
À cette écume rose
Ils flottent, Benjamin
Dans Le Lauréat, mer, rouge,
Orgue de Barbarie