ce que vos yeux vairons

Catégorie: Alptraum

Morgen

La maison n’est pas lotie
Sur un cimetière indien,
Sur une souche qui s’ébroue
Dénoue le chignon de ses racines ?
Un moignon de pontonnier, Eblé
Qui gratte les fondations,
Mais washshboard sur le toit,
Il ne pleut pas,
Ou alors quoi,
Une main onglée,
Métal d’argent d’une châsse,
Saint au wonder bras,

Un gantelet de boucher,

De chevalier errant
Les chats, pas aux abois
L’oreille molle,
Et le sommeil mer étale,

Moustache Vercingétorix en berne

Marmonnent,

Rien de tellurique,

Et le gang de freux sur les tuiles

Glissando de rogomme,

Grêle des serres,

Qui dérapent dans la chaconne ?


« Hungry heart »

La vieille diseuse de
Bonne aventure, qui ne lit
Plus qu’à reculons,
Dans les lignes
De la main.
Elle a perdu,
La mémoire
Du futur

Dérobade

À l’horizontal
De la glace, un arbre pousse
Et se ramifie

À toute vitesse
Translucides varices qui
Craquent. Tu tombes. Réveil

Rouge, Struwwelpeter, noir

Jpeg

Conditionnée sous atmosphère modifiée

Dans une barquette,
Amazonie. Abattue
Par quelque tempête

Enchevêtrement
De feuilles de mâche, soulever
Un bouquet, trembler

De trouver une plume,
Oiseau de paradis, os
D’homme, dans les brûlis

Sébastien, Sébastienne

La neige, traversée
De perce-neige. Tribut d’une
Martyre à l’hiver

Pie

Il écume, noir, dans
La brume, qu’avale le rêve
Frison silencieux

Rallonge 4

Hänsel und Gretel

Derrière eux, le pain
Perdu, que picorent des
Oiseaux de malheur

Sommeil paradoxal

Le ciel jette un oeil,
Vasistas, blau, und grau, blonde
On blonde, lacht Murnau

Jpeg

1 bis, rue Rhinocéros

Jpeg