Epiphyllum
Fleur de bougie, qui
Ne s’épanouit que la
Nuit, corolle. Fumée
Vous, fleurs in petto,
En serre de la nuit, que j’aime,
Mes perpétuelles
Fleur de bougie, qui
Ne s’épanouit que la
Nuit, corolle. Fumée
Vous, fleurs in petto,
En serre de la nuit, que j’aime,
Mes perpétuelles
Marée montante
Des fleurs sur les pierres, laisse
De mer, chrysanthèmes
Safran sumac sur
Le suaire de la nappe, le
Lys s’est ouvert
La terre a gercé
Endroit de la piqûre où
Le grain a germé
La trappe, au fond du
Tableau. Soulève le rideau.
La chambre noire
Le coing et le chou
Lévitent, moment de grâce, à
Jamais suspendue
La forêt est vide
Tous les arbres sont partis
On m’a oubliée
Sous la tuile couleur
De feuille morte, le nid est
Vide désormais
La concession ne durera pas
La bruine est froide, et le vent cisaillant chasse les derniers pêcheurs, mes sharing partners
La couronne de l’étang est vide
Personne, les cabanes, comme autant de gemmes qui la sertissent, ont le ponton relevé
Je suis seule, avec le mauvais temps
Silhouettes vertes, et immobiles, félins à l’affût parmi les touffes de roseaux, les pêcheurs, silencieux, se sont diluées, la pluie
L’étang répond à mon désir, balance à fléau, son plateau penche en ma faveur
Mais la concession ne durera pas
Le temps varie
Figurine de terre,
Qui se désagrège. À ses
Pieds, le vent. Poussière