Scialytique
Il y a, de la
Lune opale sur le ciel noir,
Une monnaie du Pape.
Il y a, de la
Lune opale sur le ciel noir,
Une monnaie du Pape.
Oh, frère de pierre.
Étrangère
Sens, le temps a poli mes arcades sourcilières, me reconnais-tu ?
Je tremble
Le dos de mes mains est ocre. J’écris, sur la voûte de ton abri, un ciel, mes doigts s’écarquillent en étoiles, je fais une faute, tu ris.
Je borborygme aussi
Ainsi qu’un carreau de faïence, tombé,
Azulejo décomposé, le ciel, la pluie. Tableau, Gris
Sillage en V, carreau lent d’une flèche, un canard fend un reflet, sur l’eau, du lait, quelque chose du ciel, qui s’ennuage
Septembre, je suis les nuages migrateurs, ailleurs, septembre, un hémisphère différent, la fin de l’hiver, ici roux, là-bas vert, septembre au printemps, les nuages-mages n’annoncent pas pour moi la naissance de la lumière.
Au-dessus des nuages.
En dessous, la rumeur, l’agitation, sarabande désordonnée, nous n’avons pas appris des fourmilières.
Du bruit, de la fureur, sur le bord d’une tête d’épingle.
Sommes-nous plus, vus des confins.
Le temps de le prononcer, rien.
Pas même une piqûre dans le cuir de ce qui nous entoure.
L’univers nous gobe, et nous digère.
Nous, hommes, sommes le gaz de son rot.
Vous êtes, pulsar, et je n’ai pas la clef pour vous lire.
Je vous regarde.
Voici, de quoi écrire.
Une étoile filante, et mes yeux se desillent.
L’été, le ciel, dilaté, et après le ciel, après, il y a quoi, derrière.