ce que vos yeux vairons

Catégorie: ciel

Scialytique

Il y a, de la
Lune opale sur le ciel noir,
Une monnaie du Pape.

Nuageux

Jpeg

Née-anders

Oh, frère de pierre.
Étrangère
Sens, le temps a poli mes arcades sourcilières, me reconnais-tu ?
Je tremble
Le dos de mes mains est ocre. J’écris, sur la voûte de ton abri, un ciel, mes doigts s’écarquillent en étoiles, je fais une faute, tu ris.
Je borborygme aussi

Défiguré

Ainsi qu’un carreau de faïence, tombé,
Azulejo décomposé, le ciel, la pluie. Tableau, Gris

Sous la lune, le dos de la carpe

Jpeg

Thé brouillé

Sillage en V, carreau lent d’une flèche, un canard fend un reflet, sur l’eau, du lait, quelque chose du ciel, qui s’ennuage

Deux écrans, Nord, Sud

Septembre, je suis les nuages migrateurs, ailleurs, septembre, un hémisphère différent, la fin de l’hiver,  ici roux, là-bas vert,  septembre au printemps,  les nuages-mages n’annoncent  pas pour moi la naissance de la lumière.

Le haut cahier, page 55

Au-dessus des nuages.
En dessous, la rumeur, l’agitation, sarabande désordonnée, nous n’avons pas appris des fourmilières.
Du bruit, de la fureur, sur le bord d’une tête d’épingle.
Sommes-nous plus, vus des confins.
Le temps de le prononcer, rien.
Pas même une piqûre dans le cuir de ce qui nous entoure.
L’univers nous gobe, et nous digère.
Nous, hommes, sommes le gaz de son rot.

Le haut cahier, page 53

Vous êtes, pulsar, et je n’ai pas la clef pour vous lire.
Je vous regarde.
Voici, de quoi écrire.

Le haut cahier, page 52

Une étoile filante, et mes yeux se desillent.
L’été, le ciel, dilaté, et après le ciel, après, il y a quoi, derrière.