« Parallaxe », round

Au printemps, l’arbre
Marcescent. Être le vent
Entre ses ramures.
Je l’écoute.
Il marche à grandes enjambées.
Là, il trébuche.
Le coeur a des ampoules aux talons.
L’amour est une chaussure trop petite.
Aujourd’hui, gris, le ciel, le soleil, une tache d’huile, un rond gras, une macule sur du coton hydrophile, un nuage, sale de pluie, l’hiver a ses orages, aussi.
Le saule, et la longue résille de sa voilette, je cille, soleil naissant.
