ce que vos yeux vairons

Catégorie: ciel

Meeley était prête

Hedda ne l’était pas. Mais elle s’alignerait. Max pourrait faire craquer tout ce qu’il voulait, doigts, mâchoires, elle s’obstinerait.
« Elle a tout vidé, les sièges, il ne reste rien, elle n’emmène personne » dit Irène
« Dis lui, toi, jamais elle ne l’arrachera. Et après, elle fera quoi ? »
René ne répondit pas.

De Léonard

Longer l’aile du Stampe,
In my secret life, il ne
Me reste que les restes

La nuit

Ici ne rougeoie
Que ma petite forge, p’tite clope
Azur, fondu sur

Bagage à main

Vous êtes si léger,
Sans autre poids que celui
D’une feuille de papier.

Vous êtes le mouchoir
A déplier, entre ses
Carreaux, rouge encens.

Squadron leader

Haut dans le ciel, une nuée argentée se brisant comme un banc de poissons, y-a-t-il un oiseau que suivent tous les autres, celui pour lequel battent toutes ces ailes à l’unisson.

A.M.

L’heure tant attendue.
Royaume éphémère, avant
Qu’il ne s’évapore.

Max, la menace

Le ciel, son soudain
Gris acier, un toit de lauzes,
Le poids de l’ardoise.

Ronde de nuit

Au-dessus du lit,
Le plâtre lisse du plafond,
L’homme n’a rien, ni femme,

Ni sommeil, juste un
Plafond blanc, son terrain vague,
La friche où il erre.

La larronne

L’ aile clouée sur la
Porte, blanc crucifix sur le
Bois pourri de la

Grange, la hulotte s’ est
Tue sans un cri, un oiseau
En son paradis.

 

Scoliose

Comment le soleil
Se lève-t-il là bas, le
Dos droit, ou gibbeux.