Les doigts
Recroquevillés
Sur la plume d’un oiseau.
Fumée de son chant.
Glück auf !
Recroquevillés
Sur la plume d’un oiseau.
Fumée de son chant.
Glück auf !
Comme un pénitent,
Scarifiant
De la haute pointe
De sa mitre
Le cuir
Bleu pâle
D’un ciel
Convalescent.
TO/GA
Ils m’ont parlé tout
Bas de Curitiba, et
Là voir leur signe.
Il faut jongler pour
Ne pas oublier les pas,
Mais le cirque est vide.
Hedda eut conscience du fracas du vent et laissa aller son souffle lentement. Ils ne l’entendraient pas. Ils tournaient lentement autour de l’appareil, la voie était libre. Sans quitter du regard les deux dos qui conversaient, et dont elle ne saisit pas les propos, elle se coula vers la sortie, vague silencieuse.
Un parachute s’est
Détaché du pissenlit,
Il va s’aissaimer.
Et si là haut me
Suffisait le seul halo
D’un ciel qui s’éteint.
« Elle est fidèle à sa blessure. Elle n’autorise personne à la consoler. Tu sais, elle est avec nous. Mais elle est avec toi, son regard nous traverse. Quand il y a du soleil, elle se met à ton ombre »
Max ne dit ni ne fit rien. Comme Hedda.
« Tu es celui qu’elle a besoin de chercher, Max. Et elle a peur de te trouver. Le jour où cessera sa quête, elle partira. Ce jour là, sois plus grand que tout le reste. Peut-être qu’elle te restera » dit Irène à Max